Volontariste
Un parti qui se veut volontariste pour instaurer des réformes courageuses en vue du progrès économique et social : alimentation, éducation, justice, santé, logement de qualité, travail décent, protection sociale.
Le Front pour la Refondation de la Nation est un mouvement politico-militaire créé le 12 octobre 2026 à Goma. Il succède de plein droit à l'Alliance Fleuve Congo et porte une alternative : reconstruire l'État congolais.
« Il ne s'agit pas de remplacer un clan par un autre, mais de reconstruire un État capable de protéger, de rendre justice, de garantir la citoyenneté à tous, de redistribuer équitablement les richesses, d'assurer la réconciliation nationale, de garantir le retour digne des réfugiés ainsi que des exilés politiques et d'associer réellement les provinces aux décisions qui engagent leur avenir. »
Déclaration politique du Front pour la Refondation de la Nation, signée à Goma


Joseph Kabila a réunifié un Congo morcelé, rendu à la République sa souveraineté sur les ressources, ouvert la négociation avec les armes de l’Est et signé l’accord de paix et de réconciliation. En 2025, voyant la guerre revenir et les institutions s’effondrer, il brise le silence : il ne revient pas pour tout recommencer, mais pour sauver les acquis de l’unification. Le Front en est l’héritage, non la nostalgie.

Photographie — Archives du Front

Le Front n'improvise pas. Sa charte, adoptée par le Comité exécutif et appliquée par l'ensemble des organes, est un texte de gouvernement, pas un communiqué. Elle fixe la doctrine, les fondements, les priorités et la méthode du mouvement.
Un parti qui se veut volontariste pour instaurer des réformes courageuses en vue du progrès économique et social : alimentation, éducation, justice, santé, logement de qualité, travail décent, protection sociale.
« N'est vrai que ce qui fonctionne réellement. » Une politique se juge d'abord à ses implications pratiques. Le pragmatisme est une attitude philosophique, non un dogme.
Une économie ouverte, tirée par le marché, soutenue et régulée par l'État : liberté d'entreprise, mais aussi solidarité, justice sociale, équité et accès de tous aux biens communs.

« Rupture avec les antivaleurs du passé et du présent. Mobilisation des énergies, de l'audace, de la créativité et des intelligences des Congolais pour bâtir ensemble un Congo nouveau, par nos têtes et par nos mains, en comptant d'abord sur nos propres forces. »
Le programme de refondation repose sur une conviction simple : un pays ne se refonde pas par la seule sommet, mais par le changement de ses mentalités.
« Le Front propose cette révolution historique des mentalités, qui fera de chaque Congolais un pétrisseur du présent, un bâtisseur d'avenir et un semeur d'espoir. »
« Il est temps d'écrire une nouvelle page de l'Histoire du Congo, notre page de l'Histoire, avec nos intelligences et à l'encre de notre sueur. »Charte du Front pour la Refondation de la Nation
« L'émergence d'un Congo économiquement puissant, géo-stratégiquement incontournable et politiquement présent sur la scène internationale est possible. »Charte du Front pour la Refondation de la Nation
Les principes du Front sont ceux que la Constitution congolaise énonce et que la Charte du Front formule : l'autodétermination, le travail, la justice, la solidarité, le civisme, l'égalité des chances, la paix et l'intégrité.
Le peuple congolais décide de son destin. Aucune décision ne se prend à sa place, et aucun pouvoir ne se légitime par la seule force.
La reconstruction se mesure au travail produit et à l'emploi créé dans les provinces, pas aux discours de la capitale.
Des juridictions indépendantes, des procédures régulières, la fin de l'arbitraire et la réparation des victimes.
Les provinces productrices ne sont pas abandonnées. La richesse du pays est une responsabilité nationale.
Éduquer le peuple à ses devoirs et à ses droits : la condition d'une démocratie qui ne se laisse pas instrumentaliser.
Ni népotisme, ni favoritisme, ni exclusion. L'accès aux fonctions publiques et aux marchés publics ouvert, concurruent et transparent.
La paix n'est pas l'absence de guerre : c'est un État qui protège, qui rend justice et qui respecte ses engagements.
Intégrité du territoire, des institutions et de la parole donnée. La crédibilité d'un État se construit sur les accords tenus.
Le Front est né à Goma, mais son programme est national. L'Est congolais — Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri — est à la fois le lieu de la catastrophe et le laboratoire de ce que le pays doit cesser d'être.



Un programme pensé à l'échelle du pays, pas d'un seul territoire.
La donnée sociale de référence du constat du Front.
Un niveau d'endettement incompatible avec la souveraineté économique.